Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi. Milan Kundera

D'hier...D'aujourd'hui...

Souk el balgha de Nabeul dans les années 60

J'avais adressé un courrier via le site officiel de la ville de Nabeul pour connaitre la date de la prise de cette photo. Une personne attentive et très aimable a répondu à toutes mes attentes. Voilà, c'est fait.
Cette photo fut prise dans les années 60, ce Souk el Balgha est à l'image de celui que j'ai connu et que j'ai traversé tant de fois, admirative du savoir-faire de ces artisans aux gestes ancestraux qui travaillaient dans l'insouciance d'une époque et dans la bonne humeur.
Le voici aujourd'hui, je ne saurai dire à quelle heure de la journée fut prise cette photo. Le matin peut-être à l'heure où l'on sommeille encore...



5 commentaires:

Massir a dit…

Tu pourrais mettre une photo sur Tunisie d'hier
http://www.facebook.com/group.php?gid=5712874966

Michelle - Artiste Peintre a dit…

C'est fait ma belle!

SIMBAD LE MARIN a dit…

C'est toujours une émotion de revoir des lieux familiers de notre enfance.
Ces artisans martelant sans cesse les cuivres pour en façonner les formes à l'esthetisme oriental,ces savetiers travaillant ce cuir à l'odeur acre si particulière,tout cela parle à notre mémoire et nous rapelle des temps qui ne reviendront plus.
Nostalgie,quand tu nous tiens......

Neapolisept a dit…

Bonjour Michelle, De Varsovie en Pologne, ou je suis en congres, j ai voulu entre deux conferences, oublier la neige que l on voit a travers les carreaux, et naviguer sur ton blog, c est reussi, nostalgie du quartier ou toute petite, je courais dans ce souk , ou je revais d autres horizons, du prince charmant qui a d ailleurs reussi a m en extraire et voila de ports en ports ,de rive en rive, je voyage en gardant blottis au fond de mon coeur la tiedeur de mon pays natal , ma tendre enfance, que tu as ravivee ce matin!
Bises

Michelle - Artiste Peintre a dit…

Et quel voyage tu as fait... Il suffit d'une photo et tout qui revient...
Le souk el Balgha, ca réchauffe et te fait oublier les flocons de Varsovie. Décidément, nous ne pouvons pas nous y faire à ces climats de froidure. Grrrr! J'en frissonne!
Ce voyage en terre polonaise a du faire remonter toutes les souffrances endurées par les nôtres et d'autres encore.
On ne sort pas indemne de cette terre qui garde la mémoire des cris et de l'effroi...
Reviens vite, tu nous manques.
Bises