Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi. Milan Kundera

Al Djezair...

Ecoutez El djezaïr, dès l'ouverture du lien
http://www.guynarboni.com/wordpress/?page_id=20

C’est l’histoire d’un rendez-vous manqué…

Je cherchais " le Ville de Tunis "
J’ai découvert un auteur interprète bouleversant
J’ai entendu El Djezaïr et la voix de ses souvenirs
Et j’ai tremblé…
Comme moi, comme nous, il chantait son jardin,
sa ville blanche…
De sa voix grave et vibrante aux accents de Reggiani
Il unissait dans un rêve les mains de Vincent,
Mustapha et Samuel.
Alors je lui ai écrit…Et j’ai tremblé encore…
Ce n’était plus sa main qui répondait
Mais celle de Rébecca sa fille, encore dans sa douleur
« Papa nous a quittés le jour de la Fête de la musique… »

C'était en juin, je ne savais pas…

Découvrez cet auteur qui n’a jamais pu s’y faire
à ce monde à l’envers et à la bêtise des hommes…

Ne manquez pas ce magnifique texte "ma mère"
et d'autres encore...




Voici le site qui m'a fait connaitre Guy Narboni. Tout est parti de là et d'une recherche sur le "Ville de Tunis" avant la panne informatique.
http://www.resonance-online.com/article.php?fiche=9410

5 commentaires:

Anonyme a dit…

bonjour,
je tiens à marquer mon retour par un grand salut à Alger la blanche.
Une superbe ville , de superbes gens...
Durs..durs... les algériens mais tellement uniques!
J'ai une histoire avec les Harkis que tu me liras un jour peut-être et qui ne s'est pas bien terminée mais qui fait que mes poils se dressent malgré moi de douloureux regrets mais d'un envoûtement filial certain pour cette Algérie Mère de beaucoup de maux et de beaucoup d'amour aussi...
Lilia

Breitou a dit…

Ce ‘Là Bas’

Si loin et si prés.
Si juste et tellement vrai.
Comme il est difficile de ne pas en parler.
Comme il est aisé de pouvoir en parler.
Il suffit d’une photo, d’une chanson,
D’un ami de ‘Là bas’ rencontré au détour d’un carrefour
Ici ou ailleurs,
Pour que tout revienne en mémoire.
Et la curiosité fait que nous demandons toujours
A celui qui vient de ‘Là bas’ des nouvelles de lui.

Parce que ce ‘Là bas’ nous colle à la peau.
Parce que sans lui, nous sommes un peu orphelins
De la mère patrie qui nous a tant donné.
Que nous avons tant aimé.
Et que nous aimons encore.

-Pour information, les paquebots qui accostaient aux quais de Tunis étaient le VILLE D ALGER, LE VILLE DE TUNIS, LE CHANZY ET LE KAIROUAN.

Breitou a dit…

Je me souviens encore.
Bien jeune à cette époque,
J’allais souvent voir ces grands paquebots
Qui passaient non loin du Bouraz*
Ils soulevaient d’énormes vagues, par temps calme
Sur leur passage, qui venaient déranger les lignes des pêcheurs.
Elles venaient se fracasser sur les énormes blocs
Recouverts de mousse verte.

Je pouvais distinguer sur le pont, les immigrants
Agiter divers mouchoirs ou objets hétéroclites
Pour se faire reconnaître de leurs proches.
Un dernier adieu avant de tourner définitivement une page
De leur vie.

Ceux qui restaient sur le môle n’avaient pas encore séchés
Leurs larmes que d’autres venaient mouiller leurs joues.

Quelle époque.

Le Bouraz est ce large bras en ciment qui avançait dans la mer et qui protégeait
le port. Il se terminait à son extrémité par le grand phare bien connu par les goulettois.

pollicino a dit…

Complimenti hai delle bellissime foto,Ciao Eugenio

Michelle - Artiste Peintre a dit…

Grazie mille Eugenio. Ciao Michelle