Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi. Milan Kundera

Un ete à Sidi Bou Said...

Sur la petite colline, les poètes y ont trouvé refuge.
Dans ce lieu où le temps semble s’être arrêté
Les amoureux se câlinent à l’écart des indiscrets...
Combien de ces romantiques touchants et silencieux
Se sont croisés et perdus au hasard des ruelles

De ce petit village blanc, bleu qui regarde la mer…

Huile sur bois

Combien d’étrangers en extase se sont arrêtés
Devant ces portes bleues mystérieuses, secrètes…
Véritables forteresses d'un monde clos et tiède
Ils ont sans doute rêvé de posséder les sésames
Et passer les seuils pour découvrir les paradis
De ces jardins invisibles dont quelques branches
S’échappent et se répandent sur les murs de la rue
Comme un feu d'artifice de couleurs et de parfums.


4 commentaires:

Lyse a dit…

Je suis fascinée par ces ruelles et ces jardins, l'impression de déjà vu, d'un paradis perdu , mon paradis.
Je vais te faire sourire mais je suis sincère et c'est un ressenti très fort.
Le mystère des portes bleues, je suis attirée par elles mais aussi par d'autres portes il y en a de très belles, secrètes, silencieuses mais qui suggèrent si fort qu'il nous semble entrevoir derrière les lieux qu'elles protègent

Michelle - Artiste Peintre a dit…

Lyse, connais-tu la Tunisie?

Lyse a dit…

Non je ne connais pas la Tunisie
Et je compte bien faire ce voyage ....Pour toucher de près les portes bleues.

Michelle - Artiste Peintre a dit…

Toucher les portes bleues mais surtout sentir cette sensualité présente partout...
Ca ne s'oublie pas tout ça. J'ai hâte de t'écouter en parler. Fais vite...!