Milan Kundera

" Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi ".

Deutéronome Ch.4 Verset 9

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Guestbook
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Les larmes de l'espoir...

J’ai mouillé mes yeux des larmes de la révolte, de la peur puis de l’espoir…
Aujourd'hui est un si beau matin...je goutte avec vous à l'ivresse des parfums de la liberté... La liberté est fragile mais je sais que tous les enfants de Tunisie veilleront...



" Je crois, pour ma part, que l’idée de révolution ne retrouvera sa grandeur et son efficacité qu’à partir du moment où elle mettra au centre de son élan la passion irréductible de la liberté. " Albert Camus

Fille du soleil...

Composition photo personnelle

Je suis une fille du soleil...je n'aime pas quand l'été s'arrête...le gris évince les bleus du ciel...je ne suis jamais prête...

Un brin de jasmin fane...

Très joli titre que le titre de ce livre mais aussi si triste...

Extrait du commentaire du livre
par Jean-Pierre ALLALI

Nostalgie, nostalgie. Décidément, les Juifs de Tunisie, un demi-siècle après l’exil ont toujours le mal du pays, ce qu’ils appellent l’ « ouarche », une forme de spleen caractéristique des originaires du pays du jasmin.
Biochimiste et biologiste de renommée internationale, Paul Cohen, dont les travaux sur les hormones, les protéines et les facteurs de croissance font autorité, abandonne, une fois n’est pas coutume, ses microscopes et ses éprouvettes pour nous raconter, dans un opuscule aux paragraphes souvent un peu brefs, « sa » Tunisie.
Le retour au pays natal est l’occasion d’une plongée dans le temps jadis. Paul Cohen se souvient de l’Occupation allemande de la Régence, six mois sous la botte, son propre logement occupé par les forces de l’Axe, les amendes imposées à la communauté juive, le travail obligatoire.
Au lycée Carnot, dont l’administration a conservé les dossiers des élèves inscrits dans les années quarante et cinquante, l’auteur retrouve la trace de ses amis d’enfance. Des classes composées en majorités de jeunes Juifs, les Musulmans se retrouvant souvent en classes de TU, réservées aux élèves tunisiens désireux d’apprendre l’arabe.
A La Goulette, Bichi, le roi du poisson grillé et du « complet » n’a plus les fastes d’antan. Dans le dispensaire de l’OSE, quelques vieux Juifs, souvent grabataires, oubliés de tous, meurent peu à peu en silence. Au large du lac Bahira, l’îlot Chickli, émerge, immuable. L’avenue Gambetta arbore ses palmiers, les souks sont toujours aussi animés et la mosquée Es Zitouna domine les ruelles étroites.
A Salammbô et au Kram comme à Sidi Bou Saïd, les Juifs, omniprésents à l’époque, ont disparu. Reste le souvenir des beignets au miel brûlants d’huile chaude accompagnés de jus de feuilles de figuiers de Barbarie.

Tunis, dans les années cinquante. « Ya Khasra »…

Le jasmin...Tout un symbole...


Il suffit de fermer les yeux... Le parfum enivrant et envoutant des fleurs de jasmin nous invite dès l'été revenu, aux rêves les plus fous.

Bonne semaine.