Milan Kundera

" Se souvenir de son passé, le porter toujours avec soi, c'est peut-être la condition nécessaire pour conserver, comme on dit, l'intégrité de son moi ".

Deutéronome Ch.4 Verset 9

Deutéronome Ch.4 Verset 9
Guestbook
Affichage des articles dont le libellé est Ghriba. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ghriba. Afficher tous les articles

La Ghriba...La Merveilleuse...

Huile sur toile

Poésie d'Albert Siméoni (Mémoires d’un Goulettois)

Jerba, très chère Jerba.....belle terre de nos aïeux
Tu abrites en ton sein notre bien aimée Ghriba.
Deux mille ans se sont écoulés depuis et déjà
Tu restes, sans paraître ridée, jeune à nos yeux.
Nous voici à nouveau, avec nos enfants, d’ici et d'ailleurs
Tous venus toujours plus nombreux, accomplir nos voeux.
Nos vieux, toujours fidèles à leur grande mémoire
N’ont pas oublié tes bienfaits d'hier encore ce soir.
Ghriba......Ya Ghriba, malgré le lointain qui nous sépare
De toi, ton souvenir jamais impérissable et éternel se pare
En ces jours du mois de Mai, à nouveau d'airs de fête
Jamais égalés, gais et pleins de ferveur dans nos têtes.
Jerba......Toi la douce, tu nous accueilles chaque année
Comme jadis tu recevais avec le même élan nos pèlerins
Dans la joie, dans la chaleur et avec une tendre sérénité.
Nous te remercions encore aujourd'hui et toujours sans fin.
Ghriba......Ya Ghriba de Jerba, écoute donc les prières
De ceux qui sont venus vers toi les mains tendues.
Accomplis et exauce toutes nos demandes premières
Afin que nos cœurs repartent sereins mieux qu'hier.

Tunisie : mise au jour d'un monument sacre du judaisme

"Oui je sais, cette dépêche date un peu mais elle a son importance puisqu'elle a déclenché chez moi un texte que j'ai appelé "Rupture". Et oui même envers son pays, on peut manifester de la colère même si on l'aime profondément.

TUNIS, 19 juil 2007 (AFP) - Tunisie: mise au jour d’un monument sacré du judaïsme
Une mosaïque évoquant un lieu sacré du judaïsme remontant à la fin de l’antiquité, a été mise au jour à Kélibia, ville de Tunisie, a-t-on appris jeudi à l’Institut national du Patrimoine (INP). Ces vestiges, sans doute une synagogue antique, “en tout cas un lieu sacré”, ont été découverts lors de travaux de voirie menés au pied de la forteresse surplombant le port de Kélibia, à 110 km au sud de Tunis, sur le littoral nord-est de la Méditerranée.
Cette découverte a été présentée par l’archéologue Mounir Fantar lors d’une journée scientifique à l’INP, qui en a fait état dans son dernier bulletin interne. Il s’agirait d’une première, les vestiges constituant la première preuve d’une présence antique du judaïsme dans cette région du Cap Bon.

La représentation de chandeliers à sept branches, symboles du judaïsme, ne laisse aucun doute sur la présence d’un lieu sacré juif. Le monument, daté a priori du 5e siècle avant JC, est constitué d’une mosaïque “en parfaite conservation” et dont les motifs dessinent douze chandeliers à sept branches. Cette oeuvre célèbre l’accomplissement du voeu d’un mécène du nom d’Ivdantis (Judas).
Dès sa découverte, un périmètre de sécurité a été installé autour du site en attendant des fouilles dirigées par Mounir Fantar, responsable des monuments de la province de Nabeul.
L’histoire de Kélibia (Clupea) remonte à l’époque punique comme en témoigne la découverte d’une nécropole et de vestiges du 5e au 2e siècle avant JC. Cette ville est dominée par une forteresse byzantine (6e siècle) perchée au-dessous d’une falaise de 150 mètres, qui assurait la défense du port.
Le sud de la Tunisie abrite la plus ancienne synagogue d’Afrique, “La Ghriba”, située sur l’île de Djerba et qui accueille chaque année des milliers de pèlerins juifs d’Europe et d’Israël. Ces derniers sont originaires de Tunisie pour la plupart.
La communauté juive, forte de cent mille personnes il y a cinquante ans, se limite actuellement à un millier de personnes, la plupart ayant quitté le pays pour s’établir surtout en France et en Israël.