Sur la petite colline, les poètes y ont trouvé refuge.
Dans ce lieu où le temps semble s’être arrêté
Les amoureux se câlinent à l’écart des indiscrets...
Combien de ces romantiques touchants et silencieux
Se sont croisés et perdus au hasard des ruelles
De ce petit village blanc, bleu qui regarde la mer…
Huile sur bois
Combien d’étrangers en extase se sont arrêtés
Devant ces portes bleues mystérieuses, secrètes…
Véritables forteresses d'un monde clos et tiède
Ils ont sans doute rêvé de posséder les sésames
Et passer les seuils pour découvrir les paradis
De ces jardins invisibles dont quelques branches
S’échappent et se répandent sur les murs de la rue
Comme un feu d'artifice de couleurs et de parfums.

















